ICD International partenaire technologique de TBS group sur la facture électronique

ICD International partenaire technologique de TBS group sur la facture électronique

TBS group est un éditeur de solutions de gestion et de monétisation des revenus d’audience pour les médias et la communication. Leader français de la gestion commerciale des régies publicitaires et de la gestion d’abonnements, TBS Group propose un ERP complet et unique qui consolide l’ensemble des revenus médias.

ICD International est un éditeur français, expert des solutions de dématérialisation depuis plus de 30 ans. Membre d’EDIPUB, ICD international accompagne le secteur des médias (agences et régies) pour la dématérialisation des factures et également des mandats avec la solution MyMandat. Impliquée depuis 2019 auprès de la DGFIP pour le déploiement de la facture électronique obligatoire, ICD International développe depuis de nombreuses années une solution de dématérialisation des factures et se positionne comme future PDP.

TBS group a choisi de s’appuyer sur la plateforme Dematrust pour compléter leur offre et anticiper le passage à la facture électronique obligatoire.

Ce partenariat offrira aux utilisateurs de solutions TBS group les outils nécessaires pour transmettre et recevoir des factures électroniques, assurer l’ensemble des contrôles techniques et métiers conformément à la législation française (appliquée à partir de 2026) et aux réglementations de plus de 65 pays dans le monde.

“Les spécificités des processus de facturation du secteur des médias (Loi Sapin) sont parfaitement maîtrisées par les équipes ICD International, ce qui nous permet aujourd’hui d’accompagner au mieux les clients de TBS group.

“Nous sommes très fiers de ce partenariat qui nous permet d’accompagner les Agences, Régies et Annonceurs dans leur dématérialisation des flux factures fournisseurs et clients” – Florence Naudin – DG ICD International

« Le partenariat d’aujourd’hui avec ICD International est le fruit naturel d’une collaboration fructueuse depuis de nombreuses années entre nos deux sociétés autour de l’EDIPUB. C’est donc avec un grand plaisir sans hésitation que nous nous engageons dans cette nouvelle aventure de la dématérialisation des factures ensemble. » – Nicolas DANIEL – Président TBS Group

Just-in-Time vs Just-in-Sequence

Just-in-Time vs Just-in-Sequence

Just-in-Séquence et Just-in-Time au service de l’excellence opérationnelle

Quand pour l’industrie, l’efficacité et la rentabilité sont primordiales ; le juste à temps (JIT) et le juste en séquence (JIS) offrent des solutions de rationalisation et d’optimisation de la supply chain, et par voie de conséquence directe, celle du BFR .

Quelles différences entre ces deux stratégies visant la performance, comment s’appliquent-elles et comment transforment-elles les processus de fabrication ?

 

Comprendre le Just-In-Sequence (JIS)

Le Just-In-Sequence propose une approche synchronisée de la fabrication. Les composants nécessaires à l’exécution sont livrés directement au poste de la chaîne de production, exactement au moment et dans l’ordre où ils sont nécessaires.

Cette synchronisation et ce séquençage précis permettent aux équipes d’assemblage de se concentrer sur leurs tâches, sans avoir à trier les pièces.

Connu dans l’industrie automobile sous le nom de In-Line Vehicle Sequencing (ILVS), le JIS optimise le processus de fabrication en se concentrant sur les tâches à plus forte valeur ajoutée et réduit le besoins de stocks.

 

La différence avec le Juste-à-Temps (JIT)

Alors que le Juste-à-Temps (Just-In-Time) se concentre sur la livraison de pièces “juste à temps” pour être utilisées, minimisant ainsi les stocks, le JIS ajoute une couche critique de séquençage. Cela permet non seulement de garantir une livraison en temps voulu, mais aussi de s’assurer que les composants arrivent dans l’ordre précis requis pour l’assemblage. Le JIS peut donc être considéré comme une extension du JIT, conçu pour améliorer encore l’efficacité de la chaîne de production.

 

La mécanique du JIS

La mise en œuvre du JIS exige une coordination et une communication parfaite entre le fabricant et les fournisseurs. Les composants doivent être préparés et expédiés pour arriver précisément au bon moment et dans le bon ordre. Ce niveau de détail nécessite une planification rigoureuse et un back-end numérique sophistiqué capable de se connecter de manière transparente avec les fournisseurs.

 

Les avantages du Just-in-Sequence

  • Réduction des coûts d’entreposage : En livrant les composants directement sur la ligne, les fabricants peuvent réduire considérablement les coûts de stockage et de manutention.
  • Assemblage rationalisé : Les équipes reçoivent les pièces dans l’ordre exact où elles sont nécessaires, ce qui simplifie le processus d’assemblage et réduit les risques d’erreurs.
  • Amélioration de l’efficacité de la production : Les pièces étant fournies directement à la ligne, la complexité de la coordination de la logistique interne est minimisée, ce qui permet des opérations plus fluides et moins onéreuses.

 

Les défis du JIS

Cependant, la précision nécessaire à la mise en oeuvre du JIS s’accompagne de quelques challenges :

  • Dépendance à l’égard des fournisseurs : toute perturbation de la chaîne d’approvisionnement peut interrompre la production, ce qui rend le fabricant très dépendant de l’efficacité de ses fournisseurs.
  • Des erreurs dans la séquence de livraison des pièces peuvent entraîner des retards de production importants et des erreurs d’assemblage potentielles.
  • La mise en œuvre efficace du JIS nécessite des solutions logicielles sophistiquées qui assurent une communication et une gestion logistique en temps réel.

 

Le JIS pour quelles industries ?

Le JIS est particulièrement utile dans des secteurs tels que l’automobile, où la variété et la personnalisation des produits sont importantes. Par exemple, un constructeur automobile peut avoir besoin de portes de couleurs spécifiques livrées dans l’ordre pour correspondre aux voitures sur la chaîne de montage, ce qui rend le JIS idéal pour garantir que chaque composant s’aligne parfaitement avec le véhicule en cours d’assemblage.

 

 

Le JIT et le JIS offrent tous deux des avantages substantiels au manufacturing, mais le choix entre les deux doit être dicté par les besoins spécifiques de l’environnement de production.

Pour ceux qui ont besoin d’une grande précision et de personnalisation, le JIS offre une solution intéressante et pousse ainsi la robustesse des processus de chaîne d’approvisionnement.

À mesure que la fabrication continue d’évoluer, l’intégration de ces méthodologies avec des outils numériques avancés devient cruciale pour atteindre un niveau supérieur dans l’efficacité opérationnelle.

Compte rendu du rassemblement de la communauté des relais à Bercy

Compte rendu du rassemblement de la communauté des relais à Bercy

Dans le cadre de l’évolution réglementaire marquante que constitue l’obligation de la facturation électronique en France, une réunion clé s’est tenue ce 16 février, rassemblant la communauté des relais de communication à Bercy.

Cet événement a été le théâtre de nombreuses annonces et précisions sur les modalités de mise en œuvre de cette réforme. Cet article se propose de relayer les informations essentielles divulguées lors de cette rencontre pour vous éclairer sur les étapes à venir et vous soutenir dans votre transition vers la dématérialisation des factures.

Face aux enjeux de la réforme, une nouvelle approche projet

L’objectif principal de cette réforme, portée par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) et l’Agence pour l’Informatique Financière de l’État (AIFE), est de simplifier, sécuriser et moderniser les processus de facturation au sein des entreprises françaises. En considérant la diversité et la complexité de l’écosystème, les enjeux de collaboration ont été rappelés, soulignant l’importance de l’adhésion de tous les acteurs impliqués.

Cette introduction a d’ailleurs été l’occasion pour la DGFIP d’expliquer une nouvelle organisation du projet centrée sur la vision utilisateur. Elle a pour objectif d’offrir une meilleure lisibilité, une meilleure stabilité et une logique de progressivité afin de sécuriser la mise en œuvre de la réforme.

La réunion a mis en lumière plusieurs avancées significatives, notamment l’introduction de nouveaux moyens et équipes au sein de la DGFIP, de l’AIFE, ainsi que chez les prestataires en charge de développer le Portail de la Facture Électronique (PPF).

Des ateliers de construction avec le Forum National de la Facture Électronique (FNFE) ont également été instaurés, adoptant une nouvelle méthode de collaboration pour hiérarchiser et prioriser les cas d’usage les plus pertinents.

A propos du calendrier

Le calendrier de mise en application n’a pas évolué. Pour rappel, à compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en mesure de recevoir des factures au format électronique. Seules les ETI et Grandes Entreprises seront dans l’obligation d’émettre leur facture au format dématérialisé.

A partir du 1er septembre 2027, les TPE et PME devront à leur tour être en capacité d’émettre des factures électroniques.

Les discussions et annonces ont réaffirmé la volonté d’un déploiement progressif de la réforme. Cette approche graduelle permettra aux entreprises de s’adapter à leur rythme, en bénéficiant du soutien nécessaire pour intégrer les nouveaux processus de facturation électronique.

Immatriculation des PDP : des points marquants

Pour tenir ce calendrier, les échéances liées à l’immatriculation des PDP sont clés.

La publication d’un décret au début du 2em trimestre 2024 visant à permettre de délivrer les premières immatriculations des Prestataires de Dématérialisation de la Facture (PDP) malgré l’indisponibilité du Portail de la Facture Électronique (PPF).

L’immatriculation des PDP devrait donc se faire en deux étapes :

  • Au plus tard en Juillet 2024 seront délivrées des immatriculations provisoires.
  • Ces immatriculations devront être confirmées par des tests techniques qualificatifs

Focus sur la préparation technique

Un focus particulier a été fait sur la préparation technique, annonçant que la norme sera “cristallisée” au printemps 2024. Une documentation technique sera publiée dans la foulée pour permettre aux PDP de s’appuyer sur des descriptifs fonctionnels et techniques stabilisés pour adapter ou développer les plateformes.

Un test des PDP sur l’annuaire sera mené avant la fin d’année 2024. Cette phase de tests était très attendue car cruciale pour assurer une transition fluide vers la facturation électronique.

Suivront en 2025 des phases de qualification pour les PDP et une phase pilote ouvrant les services pratiquement dans leur intégralité.

Cette réunion a permis de faire le point sur l’état des lieux du parcours vers l’obligation de la facture électronique en France. Elle a donné quelques perspectives et quelques jalons importants pour permettre à chacun de poursuivre sa préparation.

Les premières immatriculations et les tests de l’annuaire sont les prochaines échéances clés pour accompagner cette transition vers l’e-invoicing.

📌 La plateforme ICD International Dématrust est officiellement candidate pour devenir PDP. Elle couvre le périmètre définit par la réforme, et propose des fonctionnalités avancées pour répondre aux besoins métier et couvre les contraintes légales de plus de 65 pays. Téléchargez dès maintenant une démo complète de la plateforme présentée à l’occasion d’un Webinaire du 19 mars.

Améliorer la gestion des fournisseurs grâce à la dématérialisation

Améliorer la gestion des fournisseurs grâce à la dématérialisation

La gestion des fournisseurs est un domaine stratégique essentiel pour les grandes entreprises et les ETI. La sélection des bons fournisseurs, déjà complexe, s’est intensifiée notamment avec la crise du Covid, l’inflation et le conflit en Ukraine. La nécessité de maintenir l’efficacité opérationnelle du cycle fournisseur tout en réduisant les coûts est plus que jamais une préoccupation pour les entreprises. La dématérialisation émerge comme une solution clé pour relever ce défi.

Cet article examine comment la dématérialisation optimise la gestion des fournisseurs, favorise un retour sur investissement rapide et consolide les relations fournisseurs.

Accélérer la contractualisation

Contrats, référencement, bon de commande, factures fournisseurs, pièces justificatives… À chaque étape du processus fournisseur, du sourcing au règlement des factures, la dématérialisation offre des opportunités pour simplifier, accélérer ou automatiser les processus inhérents.

Première étape d’un partenariat commercial, l’étape de contractualisation est cruciale pour engager une relation durable avec ses fournisseurs. La dématérialisation de ce processus offre plus de transparence et renforce le suivi des engagements mutuels. Grâce à l’automatisation, les cycles de négociation et d’approbation sont accélérés et permettent d’engager rapidement les premières commandes. La relation est bien engagée.

Portail fournisseur : du référencement à la gestion quotidienne de la relation

Autre levier d’optimisation des échanges avec les fournisseurs, le portail fournisseur offre une solution de centralisation et de collaboration qui favorise une relation et des interactions plus fluides et plus efficaces.

En amont des premières commandes, déployer un portail fournisseur permet aussi de simplifier le référencement en centralisant la saisie des informations et la collecte des pièces justificatives indispensables. Tout au long de la relation contractuelle, ce portail simplifiera l’actualisation des pièces à produire en automatisant le suivi des échéances de renouvellement et la collecte des documents à jour.

Ensuite, dans la gestion régulière de la relation fournisseur, la mise à disposition d’un portail fournisseur offre une meilleure visibilité sur la relation globale et permet de suivre en temps réel et en continu les transactions (commandes, paiements, traitement des écarts…). Il facilite l’accès aux informations nécessaires pour répondre aux appels d’offres, améliore la qualité et la précision des données échangées et réduit les délais de réponse.

La collaboration entre les partenaires est efficace, transparente et continue.

Le couple Bon de Commande / Facture : pivot de la relation fournisseur

A eux deux, ils incarnent la relation commerciale et financière avec le fournisseur.

Entre tâches fastidieuses, risques d’erreurs, circuits de validation longs, et menaces de fraudes, le traitement du bon de commande et de la facture requièrent une attention particulière.

Avec le passage à la facture électronique obligatoire, la dématérialisation de la facture fournisseur va progressivement s’imposer dans toutes les entreprises. Cela va permettre d’accélérer son traitement en déployant par exemple des workflows de validation automatisés, mais aussi de garantir une meilleure traçabilité comptable, et une fiabilisation des données. Les délais de traitement sont raccourcis, et les risques de contentieux ou de fraudes sont aussi diminués.

En miroir, la dématérialisation du processus de commandes fluidifie les échanges avec le fournisseur et permet notamment d’accélérer le temps de traitement de la commande et une traçabilité totale.

L’automatisation du rapprochement facture / bon de commande devient alors évidente afin de réduire les erreurs, de simplifier la résolution des litiges et d’accélérer les cycles de paiement. Au global, la relation fournisseur gagne là encore en transparence et en qualité.

La dématérialisation et l’automatisation du cycle fournisseur conduit à une meilleure gestion des ressources et à une réduction significative des coûts administratifs et opérationnels.

En éliminant le papier, en réduisant les délais de traitement et en minimisant les erreurs, l’efficacité des processus s’améliore considérablement. En parallèle, la collaboration gagne en transparence et en fluidité renforçant au quotidien la confiance et la satisfaction des fournisseurs.

Par conséquent, la dématérialisation est plus qu’une simple tendance ; c’est une stratégie essentielle pour bâtir des relations plus fortes et plus durables avec leurs fournisseurs. La clé du succès réside dans une mise en œuvre réfléchie, en tenant compte des besoins spécifiques de l’entreprise et en s’assurant de l’adhésion de toutes les parties prenantes.

RO e-Transport : le dispositif électronique de contrôle du transport routier en Roumanie s’applique au transport international

RO e-Transport : le dispositif électronique de contrôle du transport routier en Roumanie s’applique au transport international

RO e-Transport est une initiative lancée par le ministère des finances, par l’intermédiaire de l’agence nationale d’administration fiscale (ANAF) et de l’autorité douanière roumaine, pour contrôler le transport de marchandises sur le territoire roumain.

Cela fait partie d’un effort plus large pour augmenter l’efficacité des services publics et faciliter l’accès aux informations et aux procédures pour les citoyens et les entreprises à l’instar de la mise en place de la facture électronique obligatoire en Roumanie.

Une première version des amendements du code fiscal roumain actait la mise en œuvre à partir du 1er Janvier 2023 du Système national de contrôle du transport routier de marchandises à haut risque fiscal. Cette mesure ne concernait qu’une certaine catégorie de marchandises.

Et depuis le 1er janvier 2024, le récent amendement GEO N°115/2023 étend les obligations de déclaration à toutes les marchandises concernées par un transport routier international.

Cet article détaille les obligations et le mode de fonctionnement de RO e-Transport.

RO e-Transport : initialement limité au transport routier de marchandises à haut risque fiscal

Depuis le 1er janvier 2023, RO e-Transport s’applique au transport routier roumain pour les marchandises présentant un risque fiscal élevé (notamment, fruits et légumes, boissons, vêtements, chaussures, fonte, fer et acier, ciment, sel…)

Concrètement, les marchandises concernées de plus de 500 kg ou de plus de 10 000 RON dont le transport est assuré par des véhicules dont le PTAC > 2,5 T sont soumises à une déclaration obligatoire dans le système RO e-Transport.

Cette déclaration consiste à transmettre via la plateforme étatique les données relatives à :

  • l’expéditeur et au bénéficiaire,
  • le nom, les caractéristiques, les quantités et la valeur des marchandises transportées,
  • les lieux de chargement et de déchargement, et
  • les détails concernant les moyens de transport utilisés.

Cette déclaration incombe à l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique, de l’expéditeur au destinataire, en passant par le transporteur ou l’entrepositaire.

RO e-Transport s’applique aussi au Transport routier international pour toutes les marchandises

Depuis le 1er janvier 2024, une série de modifications du système RO e-Transport est entrée en vigueur.

En effet, les obligations de déclaration s’appliquent également au transport routier international de tous types de marchandises. Il est donc obligatoire pour :

  • les destinataires mentionnés dans la déclaration douanière d’exportation,
  • le bénéficiaire en Roumanie (dans le cas d’acquisitions intracommunautaire de biens),
  • le fournisseur (en cas de livraisons intracommunautaires) et
  • l’entrepositaire (dans le cas de marchandises faisant l’objet de transactions intracommunautaires en transit)

de déclarer les marchandises concernées auprès de l’ANAF via la plateforme e-Transport.

Sur le plan pratique, la déclaration se fait au travers d’un fichier XML structuré (format imposé par e-Transport) qui permet de transmettre les données des documents de transport (CMR, note d’envoi). En retour, la plateforme génère un code de transmission UIT qui identifie de manière unique les marchandises et doit apparaître clairement sur le document de transport.

La déclaration e-Transport doit être faite au plus tard, 3 jours avant le mouvement des marchandises et reste valable jusqu’à 5 jours après la date de transport déclarée.

En cas de manquement à ces obligations, la sanction encourue est une amende de 5 000 RON à 10 000 RON. Bien que les obligations soient déjà en vigueur, les sanctions ne seront appliquées qu’à partir du 1er Juillet 2024.

Outre la déclaration des marchandises transportées, les évolutions de RO e-Transport concernent l’obligation pour les transporteurs d’équiper les véhicules de dispositifs GPS et de transférer les données de positionnement du véhicule concerné par une déclaration e-Transport. La géolocalisation du véhicule doit être active avant son entrée sur le territoire roumain jusqu’à sa sortie ou après la livraison.

Automatiser ces déclarations de e-Transport grâce à l’EDI ?

La plateforme EDI d’ICD International permet d’automatiser ce flux et de transmettre automatiquement depuis votre ERP sous n’importe quel format les données à déclarer à l’ANAF au format exigé par e-Transport (XML) puis de récupérer dans votre ERP le code UIT généré par la plateforme.

Pour sécuriser et fiabiliser votre déclaration, la plateforme ICD International effectue une série de contrôles avant transmission à l’ANAF (modèle sémantique, règles opérationnelles, règles e-Transport…).

Pour en savoir plus sur nos solutions de gestion des Flux EDI et de dématérialisation de vos flux logistiques, contactez-nous.

Simplifiez vos échanges avec vos partenaires grâce à l’EDI hébergé